Hier soir, je suis allée à mon cours de salsa malgré un temps un peu grisouille. Maintenant, vivant en Angleterre, le temps ne devrait pas influencer mes décisions. Il est vrai que ce n’est pas souvent le cas, mais voilà cet été j’ai gouté à la chaleur estivale française et italienne. Je pensais naïvement que l’Angleterre suivrait, ce qui a été le cas pendant une semaine.
Revenons-en à nos moutons (bêêê).
J’ai donc pris mon vélo en me disant que les gros nuages gris tiendraient bons pendant les 10 minutes qui me séparent de mon cours. J’avais décidé de porter une robe estivale qui descend en dessous des genoux.
On voit toujours plein de dames qui pédalent sans souci avec de longues jupes sur un vélo avec un cadre femme, je me suis dis : « et pourquoi pas moi ? ».
Me voici donc partie en route vers mon cours de salsa.
J’ai vite compris que faire du vélo avec une jupe longue (j’exclue sciemment les jupes courtes, c’est du suicide) n’était pas si simple et demandait une gymnastique manuelle synchronisée.
Je m’explique : j’ai essayé de coincer la jupe en place m’asseyant sur le devant et l’arrière de ma jupe mais les nids de poule (saleté de bêtes !) me forcent à me décoller un peu de ma selle pour éviter de me casser le coccyx, du coup il faut tout recommencer au bout de 10 mètres.
La solution : Il faut une main minimum pour tenir le guidon, une autre main pour servir de clignotant (bruitage optionnel) et une troisième main pour tenir le devant de la jupe.
Je ne sais pas pour vous, mais je n’ai pas de troisième main…